Détention de Jeanine Anez et cie en Bolivie

Autoproclamée présidente par intérim suite à l'éjection du pouvoir du président en exercice à l'époque Evo Morales, Janine Anez a été récemment arrêtée. L'ex présidente par intérim de la Bolivie est accusée d'avoir concocté un coup d'État contre le régime du président Evo Morales. Des accusations que le parti de la mise en cause tentent de balayer du revers de la main.

De Lourdes charges contre Jeanine Anez et quelques collaborateurs

Sédition: c'est le mot qui résume le chef d'accusation porté à l'encontre de l'ancienne présidente par intérim de la Bolivie. L'information est d'abord apparue sur la page Twitter ainsi que sur la page Facebook de Carlos Eduardo del castillo ministre de l'Intérieur bolivien. Ce dernier a informé à travers ces deux canaux de l'interpellation et de la détention par la police de Janine Anez. L'ex présidente par intérim n'est pas la seule personnalité tombée sous les griefs de la police. Deux autres anciens ministres du gouvernement ont été interpellés. Notamment Rodrigo Guzman, ministre de l'Energie et Alvaro Coimbra, ancien ministre de la justice font compagnie à Jeanine Anez en détention. D'autres anciens
ministres concernés par les mandats d'arrêt ont quitté le pays peu avant la vague d'arrestation. Sont aussi visés des anciens commandants militaire en occurrence William Kaliman et Sergio Orellana, de même que l'ancien chef de la police Yulu Calderon.
Mais les mises en cause ne semblent visiblement pas prêts à avaler la pilule aisément. Vaille que vaille, ces derniers crient au complot.

Justice au cabale politique ?

Si les pro-Morales soutiennent que justice est rendue au peuple bolivien à travers ces mandats et arrestations, les mises en cause dénoncent une cabale politique. Jeanine Anez soutien qu'elle est accusée d'un coup d'État fictif.
Son parti pointe du doigt un retour aux pratiques de dictature en Bolivie. Une dictature selon eux inoportune pour le développement de la Bolivie qui a plutôt besoin de liberté. L'ex ministre de la justice parle de coup d'État "montée de toute pièce."

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